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Notre quartier

Les origines du 15e arrondissement : Grenelle et Vaugirard

Le 15e arrondissement fut constitué en 1860 sur une partie du territoire de l'ancien 10e, de l'ancien 11e arrondissement et pour l'essentiel par les deux communes de Vaugirard et de Grenelle, annexées à la ville de Paris.

Avec une superficie de huit cent cinquante hectares, le 15e est le plus vaste arrondissement de Paris (hors bois de Boulogne et de Vincennes). Il est aujourd'hui le plus peuplé. Il comporte les quatre quartiers de Saint Lambert, Necker, Grenelle et Javel.

Vaugirard

Les habitants de Vaugirard, alléguant la distance qui les séparait de leur église paroissiale située à Issy, obtinrent en 1341 la construction d'une chapelle publique dans leur village. Cette petite église de campagne, d'abord dédiée à Notre-Dame, reçut en 1453, peut-être de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, les reliques de Saint Lambert, évêque de Maëstricht, héros du christianisme assassiné en 708, toujours invoqué pour guérir de la maladie de la pierre et des hernies. Couverte au XVIIIe siècle d'ex-voto, l'église devint un lieu de pèlerinage, ce qui fut une source de revenus pour les habitants de Vaugirard. Consacrée à la déesse Raison sous la Révolution, elle fut remplacée en 1853 par l'église actuelle de St Lambert.

Javel

Au XVe siècle, le lieu-dit " javetz " avait pris naissance avec un petit port et un garage à bateaux. Mais il fut surtout connu à partir du XVIIe siècle pour son moulin à vent et sa guinguette à la mode, fréquentés par les baigneurs, les pêcheurs et les canotiers. En 1777, des industriels fondèrent dans son entourage une manufacture de produits chimiques où était fabriqué de l'hypochlorite de potasse, c'est à dire un produit chimique bien connu depuis sous le nom d'"eau de Javel". Par la suite, le quartier poursuivit son développement industriel.

 

La rue Lecourbe

 L'une des voies principales du 15e arrondissement est une ancienne voie romaine qui reliait Lutèce à Savara (Sèvres). Elle doit son nom au Général Claude Jacques Lecourbe (1759 – 1815) Général français de la Révolution et de l’Empire. Ancien “Grand chemin de Bretagne” puis rue de Sèvres, la rue, urbanisée vers 1860 fut rebaptisée en 1865.

Elle croise entre autres, la rue Cambronne, la rue de l'Amiral-Roussin, la rue Péclet, la rue Pétel, la rue de l'Abbé-Groult, la rue de Javel, la rue de la Convention, la rue de la Croix-Nivert et la rue Vasco-de-Gama.  la rue de Casablanca, la rue Duranton, l'impasse Chandon, la rue Jean-Maridor, la villa Lecourbe, la villa Frédéric-Mistral, la villa Thoréton et la rue Leblanc commencent ou aboutissent rue Lecourbe.

Son bâti est dans l'ensemble assez hétérogène, avec peu de bâtiments datant d'avant 1900.

Durant des travaux effectués en 1903, on a trouvé dans cette rue une mâchoire inférieure de mammouth

N° 320 – le cimetière de Vaugirard

Cimetière parisien situé 320 rue Lecourbe (15e arrondissement de Paris), ouvert en 1787, ce qui en fait l'un des plus anciens cimetières parisiens en activité. Il a été rattaché à la ville de Paris en 1860, lors du rattachement de la commune de Vaugirard. Il possède un grand carré militaire, créé en 1882 pour les pensionnaires des Invalides, aux côtés de nombreux morts des deux guerres mondiales.

Y ont été transférés en 1854, dans une tombe située tout au fond du cimetière, les restes des personnes qui avaient été inhumées dans l'ancienne église Saint-Lambert, démolie après la construction de la nouvelle église.

Personnalité enterrée au cimetière de Vaugirard :

Paul Doumerprésident du Sénatprésident de la Républiqueassassiné le 6 mai 1932

 

 354-362 : immeuble Grand Pavois de Paris

Vaste ensemble immobilier des architectes Fayeton et Hébert construit entre 1969 et 1971. Il remplace une usine Alsthom, entreprise issue de la société L'Éclairage électrique installée au 250 rue Lecourbe, transférée à ce niveau en 1899, absorbée par Thomson en 1918, qui devient Alsthom en 1928. L'usine fabriquait notamment du matériel électrique et des moteurs

Théodore Deck

Théodore Deck, né le 2 janvier 1823 à Guebwiller et mort le 15 mai 1891 à Sèvres, est un céramiste français. Deck s'intéresse à la politique. En 1870, il opte pour la nationalité française. Sympathisant du Parti radical, il est élu adjoint au maire dans le XVe arrondissement de Paris. Théodore Deck est nommé en 1875 à tête de la commission de perfectionnement de la manufacture de Sèvres. il devient en 1887 directeur de la manufacture nationale de Sèvres. Il repose depuis 1891 à Paris, au cimetière du Montparnasse. C'est son ami Auguste Bartholdi qui réalisa son monument funéraire sur lequel est gravé la phrase : « Il arracha le feu au ciel ».

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